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Hiver québécois pour des jeunes de la TFS
Jan 30, 2017 /

Pour la troisième année consécutive, la Ville de Québec a accueilli récemment, durant son âpre hiver, une cohorte des élèves de première année du secondaire de la Toronto French School dans le cadre d’un voyage éducatif.

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In Conversation with the Head of School

In Conversation with Dr. González: June 2017
Jun 21, 2017 /

Midsummer is fast approaching and, like the final acts of Shakespearean comedies, the school term is coming to a joyous end that must be properly celebrated. I look around me and I see wonderful people carrying out our school’s vision and mission on a daily basis. Together, we have defined the essence of TFS.

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Les réjouissances de l’été s’approchent à grands pas et, comme s’il s’agissait de l’acte final d’une comédie de Beaumarchais où règne toujours une atmosphère de fête galante, le dernier trimestre dégage une impression de vive allégresse. Cela mérite, à mon avis, d’être célébré comme il faut. Lorsque je regarde autour de moi, je vois des gens formidables mettre quotidiennement en œuvre la vision et la mission de notre école. Ensemble, nous avons défini ce qu’est TFS.

In Conversation with Dr. González: May 2017
May 09, 2017 /

“After playing Chopin, I feel as if I had been weeping over sins that I had never committed, and mourning over tragedies that were not my own.” This is a quotation by Oscar Wilde, displayed on the back cover of last year’s Deutsche Grammophon edition of the Polish composer’s complete works. When I first read the sentence, I must confess that it truly captivated me. The words turned round and round in my head, as I tried to wrestle with them in the hope of deciphering their ultimate truth.
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« Après avoir joué du Chopin, je me sens comme si j’avais expié des fautes que je n’ai pas commises et pleuré lors de tragédies que je n’ai pas vécues ». Subjugué par ces mots d’Oscar Wilde publiés sur la pochette de l’édition Deutsche Grammophon 2016 des œuvres complètes du grand compositeur polonais, je les ai lus, relus et médités longuement, m’acharnant sur chacun d’entr’eux, dans l’espoir d’en déchiffrer leur réelle signification.

In Conversation with Dr. González: February 2017
Feb 22, 2017 /

A rose of Jericho. What an evocative name for what I thought was a beautiful flower! For many years I was obsessed with it, even if I had never actually seen one.

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Rose de Jéricho... Quel nom évocateur pour ce que je pensais être une belle fleur ! Pendant des années, elle m’a obsédé, quand bien même que je n’en avais jamais vu.

In Conversation with Dr. González: December 2016
Dec 20, 2016 /

When snow-laden clouds hover over the world and the sun sets at an untimely hour as if sheltering from glacial gusts, we all need the warmth of the hearth and the love of family and friends. We yearn for light, any light, most particularly if we are confronted with unexpectedly harsh realities.
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Quand les nuages chargés de neige planent au-dessus de notre monde et que le soleil se couche à une heure inopportune comme pour s’abriter des rafales glaciales, nous avons tous besoin de la chaleur du foyer, de l’amour de notre famille et de nos amis. Nous éprouvons aussi un grand désir de lumière, quelle qu’elle soit, particulièrement lorsque nous sommes confrontés à des circonstances douloureuses.

In Conversation with Dr. González: October 2016
Oct 20, 2016 /

I am not quite sure why, but the dial of a grandfather clock, with its hands moving slowly yet surely, seems to me to be a much more evocative representation of the passage of time than the four-digit number at the top of our computer screens. This number might be factually accurate, but the circular motion of the hands reminds me of the recurrent beginnings and ends of our days, our nights, our seasons, our years. Time is ostensibly cyclical.

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Je me demande pourquoi le cadran de nos vieilles horloges de parquet me semble être une représentation beaucoup plus évocatrice du temps qui passe que l’heure numérique sur nos écrans. C’est peut-être parce que la ronde des aiguilles scande bien mieux la sempiternelle récurrence de nos jours et de nos nuits, des saisons et des années, que la mesure du temps en quatre chiffres, pourtant si exacts, de nos ordinateurs. Le temps tourne et retourne.